Anvaing 2010
Voici une petite vidéo prise par Sophie au premier km ce samedi à Anvaing.
Les chemins d'Europe. Résultats, photos et vidéo (page d'accueil)
Le 13 juin "Les chemins d'Europe"(résultats, photos,vidéo en page d 'accueil)
Plusieurs formules un 10 km, un trail de 15 et un 25 km entre Tournai et Saint Amand les Eaux, une course atypique où l'arrivée n'est pas pour une fois sur le lieu de départ.
On prend le départ dans un pays et on rejoint l'arrivée dans un autre.
Pour les membres du BAC L'inscription est gratuite.
Plus de précisions auprès de Jean-Pierre
Toutes les infos cliquez sur : Les chemins d'Europe
Endorphines késako?
Endorphines : Courez vers le bonheur
Hans Kosterlits et John Hughes furent les premiers à découvrir l’endorphine… C’était en 1970, dans le cerveau du cochon. Ils démontrèrent alors que cette « substance » était produite naturellement par le corps, qu’elle se retrouvait au niveau système digestif, de la moelle épinière et du cerveau et qu’elle était à l’origine de sensations de plaisir. Mais qu’est ce exactement une endorphine ?
C’est un antalgique naturel de longue durée, proche de la morphine, produit par l’organisme pour contrer la douleur. Les endorphines se trouvent dans des glandes prés du cerveau (hypophyse et hypothalamus) et agissent sur des zones du cerveau qui captent les opiacés (morphine par exemple), en particulier des zones associées à la perception de la douleur.
Les endorphines sont secrétées sous différents types de contraintes telles que le stress intense, mais aussi et surtout l’exercice physique. L’effet anesthésiant et euphorisant intervenant pour limiter les sensations douloureuses associées à cette activité. Il est de plus admis dans la communauté scientifique que l’organisme humain produirait une quantité d’endorphine plus importante lors d’un entraînement vigoureux. Ce qu’on a déterminé pour les coureurs sous le nom de Runner ‘s High une sensation qui varie entre le simple plaisir et l'euphorie et qui survient après un effort physique important d’au moins une demie heure sans arrêt.
De nombreux sportifs connaissent ce phénomène, lequel, comme le massage peut engendrer jusque profondément dans le corps des changements dans les neurotransmetteurs et leurs récepteurs. A noter que durant le jogging, l’organisme ne se contente pas de sécréter les hormones du bonheur: il élimine en même temps les hormones du stress telles que l’adrénaline.
Que se passe t’il ?
La quantité d'endorphines augmente pendant l'exercice et atteint cinq fois les valeurs de repos, 30 à 45 minutes après l’arrêt de l'effort. Le taux d'endorphines est directement lié à l'intensité, à la durée de l'exercice, mais aussi à l'activité physique. Les sports d'endurance (donc la course à pied) sont les plus "endorphinogènes". On citera aussi le vélo, la natation, les balades en raquettes ou en ski de fond, les sports en salle, type cardio training (rameur, tapis de course). Mais des pratiques telles que l'aérobic, le step ; les activités à efforts fractionnés (intervalle-training) l'athlé, le football, le rugby, le basket ou le handball provoquent aussi une sécrétion d’endorphines. Mais il ne suffit pas de courir pour prétendre « goûter » aux endorphines. Il est en effet nécessaire de maintenir un effort durant au moins 30 minutes et au minimum en endurance (soit au moins 60 % de sa fréquence cardiaque maximale).
Il n’est pas rare d’entendre des coureurs de fond (marathonien, 100bornards, ultrafondeurs) évoquer des moments d’euphorie, de grâce, de flottement à un moment de leur effort. C’est l’effet euphorisant des endorphines. Mais cette substance a aussi un effet anxiolytique (tout comme la morphine) qui explique pourquoi il est fortement conseillé aux personnes stressées et ou déprimées de courir. Il est alors nécessaire de produire un effort d’une intensité légèrement supérieure à celle citée précédemment, les chercheurs parlent de 70% de la FCM durant au moins 20 minutes. L’effet peut durer entre 2 et 6 heures en fonction de la durée et de l’intensité de l’effort. Mais les endorphines ne seraient pas ici les seules en cause. , la sérotonine* serait elle aussi « coupable » d’un effet antidépresseur.
Evoquons enfin l’effet antalgique des endorphines. On parle alors dans le jargon de second souffle, de sensation de voler. En se fixant sur des récepteurs spécifiques, les endorphines réduisent la sensation de douleur, elles inhibent les douleurs d’origines musculaires ou tendineuses afin de pouvoir maintenir son effort malgré la fatigue.
Source : Jogging international
Un Run&Bike au pays de la fraise (vidéo, photos, résultats.)
Une petite vidéo au premier km
BIENVENUE EN ENFER !!! (vidéo)
L'enfer des collines 2010
Voici le passage au premier km ainsi que l'arrivée des premiers coureurs.
Merci à Sophie Messiaen pour sa patience.
Faisons un point sur le classement interne du BAC
| Après avoir effectué une bonne partie de la saison, on peut se pencher sur notre classement interne. Rappel en quelques mots du fonctionement : le classement n'est pas lié à la performance pure, mais à la progression ainsi qu'à la régularité. Ce mode de classement permet à chacun, selon son niveau, de pouvoir prétendre à une victoire finale !!! Une philosophie non ellitiste qui prête à discution, mais qui a le mérite d'exister. Le vainqueur de l'année se verra offrir le repas du club. Pour plus d'explications sur ce classement, contactez l'expert en la matiere : Bernard Wauquiez (voir dans contacts en page d'acceuil)
Classement du challenge interne du BAC
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| 1 | Vandriessche Jean-Marie | 154,8 |
| 33 | Peeters David | 69,4 |
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| 2 | Frédéric Jean-Marie | 129,1 |
| 34 | Renaut Jordan | 69 |
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| 3 | Plancq Jocelyn | 129,1 |
| 35 | Frédéric Adrien | 68 |
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| 4 | Soldai Patrick | 124,9 |
| 36 | Saffre Ann | 68 |
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| 5 | Coeuret Michel | 119,4 |
| 37 | Fréville Goeffrey | 67,9 |
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| 6 | Wauquiez Bernard | 112,5 |
| 38 | Vilain André | 67,9 |
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| 7 | Decubber Jacques | 112,1 |
| 39 | Cloet Jean-Christophe | 61,8 |
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| 8 | Dewailly Victor | 111,4 |
| 40 | Marquette Colette | 58 |
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| 9 | Collage Cédric | 111 |
| 41 | Deconinck Jérôme | 55,9 |
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| 10 | Wauquiez Xavier | 109,6 |
| 42 | Dubuisson Patrick | 51 |
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| 11 | Decubber Marc | 108 |
| 43 | Boedt Nicolas | 48,9 |
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| 12 | Messiaen Xavier | 107,8 |
| 44 | Duhem Gérard | 45,8 |
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| 13 | Verrue Francis | 104,5 |
| 45 | Baert Christian | 44,6 |
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| 14 | Dumortier Jules | 103 |
| 46 | Decarpentrie Delphine | 44 |
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| 15 | Nyssen Alain | 102,5 |
| 47 | Derreumaux Jean-Claude | 42 |
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| 16 | Monniez Fabrice | 98,8 |
| 48 | Vinchent Olivier | 39,2 |
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| 17 | Berton Jean-Marc | 98,7 |
| 49 | Andrieu Pascal | 36 |
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| 18 | Frédéric Jean-Pierre | 98,1 |
| 50 | Campener Sébastien | 34,1 |
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| 19 | Dupret Didier | 97,2 |
| 51 | Cnocquart Ludovic | 33,5 |
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| 20 | Saen Dominique | 94,1 |
| 52 | Ladavid Brieuc | 32,3 |
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| 21 | Depelchin Daniel | 94 |
| 53 | Frédéric Geoffrey | 32,1 |
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| 22 | Ménart Cédric | 92 |
| 54 | Hernould Franky | 31,9 |
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| 23 | Dereux Eric | 90,8 |
| 55 | Coeuret Laurent | 31 |
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| 24 | Boneel Florence | 87 |
| 56 | Campener François | 30,3 |
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| 25 | Duvivier Danny | 86,8 |
| 57 | Mariage Michel | 21,6 |
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| 26 | Vilain Marcel | 83 |
| 58 | Messiaen Romain | 21,1 |
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| 27 | De Rodder Eric | 82,8 |
| 59 | Campener Aurélien | 14,8 |
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| 28 | Flamme Thierry | 80,4 |
| 60 | Verstaete Maxime | 12,5 |
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| 29 | Quintin Pierre | 79,5 |
| 61 | Denutte Olivier | 12,3 |
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| 30 | Vilain Vincent | 79,3 |
| 62 | Jurion Pascal | 12,3 |
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| 31 | Marquegnies Dominique | 76 |
| 63 | Messiaen Benjamin | 12,1 |
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| 32 | Spanneut Sébastien | 75,1 |
| 64 | Baelen Annie | 12 |
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| Quintin Tom | 12 |
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Des chaussures plus légères amélioreront-elles mes chronos ?
L’amélioration théorique est d’environ 45 secondes sur 10 km. Mais il ne s’agit que de théorie. Une chaussure de 200 grammes sacrifie forcément l’amorti et la stabilité. Les systèmes musculaires et articulaires se fatiguent plus vite si l’amorti et surtout la stabilité sont moins bons. Il n’y a pas que le système cardio-vasculaire qui compte dans la course, même si c’est le plus important. Cependant, un coureur jeune (disons de moins de 35 ans), s’il est bien entraîné, pourra sacrifier l’amorti sur un 10 km, car son système locomoteur (pieds, jambes…) participe naturellement à l’amorti (c’est de moins en moins le cas en avançant en âge). De plus, s’il a la chance d’avoir les pieds dits « universels » (mais cela ne concerne vraiment que tout au plus 15 % des individus) la stabilité de la chaussure n’a pas d’importance. S’il s’agit en plus d’un coureur d’excellent niveau, disons valant moins de 33 mn sur 10 km, une chaussure pesant 180 gr de moins sera un avantage. Pour vous, à votre niveau, même sans connaître votre âge ni les caractéristiques de vos pieds, il est peu probable que des chaussures aussi légères vous fassent gagner du temps. Si vous êtes plus ou moins pronateur elles risquent même de vous en faire perdre. Pour des distances longues, marathon et plus, il ne faut jamais (je dis bien jamais) sacrifier amorti et surtout stabilité pour un gain de poids, même si l’on est jeune et d’un bon niveau. Bien sûr, deux modèles légers de même poids peuvent être de conception et de qualité très différentes : l’un pourra avoir moins sacrifié la stabilité que l’autre. Il n’est pas rare de voir des chaussures relativement lourdes ne pas assurer non plus une bonne stabilité.
Il faut aussi être conscient qu’une chaussure très légère sera forcément plus fragile, s’usera plus vite et surtout risquera davantage de s’affaisser et de se déformer, donc de perdre ses qualités, surtout si l’on est lourd. L’erreur la plus fréquente est de choisir ses chaussures sur des critères de poids de la chaussure.
Source : Jogging International
En conclusion, on peut dire que seule l'expérience personnelle peut apporter une réponse, à savoir qu'il existe des chaussures intermédiaires qui peuvent être un bon compromis.
Exemples : Boston chez Adidas, DS Trainer chez Asics...
Ca sent le Maroilles !!!
Ce samedi, alors que nous étions occupés à user nos baskets du côté de Rumillies, une partie de la jeune garde du BAC était partie à la découverte d'une course qui avait lieu en plein coeur de la jolie région de l'Avesnois, cette course n'est autre que "les 20 km de Maroilles"
Une course qui réunit plusieurs milliers de participants chaque année, ils étaient un peu plus de quatre mille cette fois-ci.
Alors que Geoffrey avait décidé de la faire sérieusement (1h24et 59sec), ses quatre autres compagnons ont profité du parcours pour organiser batailles d'eau et concours de chant... certains parait-il ont même fait des rencontres ! ![]()
L'équipe de choc
Un vrai, un tatoué
On peaufine la préparation
Très consciencieux, après la course, nos jeunes athlètes n'ont pas négligé la séance d'hydratation... ![]()
Jogging de l'école verte 2010 les photos
Voici les photos du jogging de ce samedi à Rumillies par André Vilain.
En bonus à la fin de l' album, Jean-Luc Debaisieux Chante Clo-Clo...
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