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Le BAC
Articles récents

Les AINS... hein???

16 Juin 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Santé et technique

 

Anti-inflammatoires : ne jouez pas avec le feu !

médicaments
Banalisés dans le langage courant appliqué aux soins, les anti-inflammatoires (non stéroidiens) n’ont pourtant rien d’anodin et doivent faire l’objet d’un usage parfaitement approprié.

Deux grandes classes de médicaments possèdent des effets dits anti-inflammatoires : les anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les glucocorticoïdes. Ils ont en commun des propriétés antipyrétiques (ils font baisser la température lorsqu’il y a de la fièvre), antalgiques (contre la douleur) et anti-inflammatoires.
Les glucocorticoïdes sont des dérivés cortisoniques. Ils sont donc tous interdits en compétition et leur utilisation doit toujours répondre à une prescription médicale bien particulière.
Ils ne doivent jamais être utilisés en soin préventif mais exclusivement en curatif. Leur utilisation sans consultation et avis médical est à proscrire.
Les AINS comprennent des molécules en vente libre, d’autres sur prescription. En fait, le seul AINS en vente libre, quel que soit le dosage et le sel sous lequel il est commercialisé, est représenté par l’aspirine (acide acétylsalicylique) ; les autres molécules délivrées sans ordonnance comme l’ibuprofène (Advil) ou le kétoprofène (Toprec) ne le sont qu’à de faibles dosages. Ces molécules sont alors utilisées comme antalgiques ou antipyrétiques, leur activité anti-inflammatoire n’apparaissant qu’à des dosages plus importants, et donc sur avis médical. Une automédication consistant à multiplier le nombre de comprimés par prise afin d’atteindre des dosages anti-inflammatoires sans l’accord d’un médecin vous fait prendre des risques tels que le surdosage ou l’interaction médicamenteuse dangereuse avec d’autres médicaments pris par ailleurs.


Comment ces molécules agissent-elles ?
L’inflammation est une réaction de l’organisme qui entraîne classiquement rougeur (vasodilatation), gonflement (œdème), chaleur (augmentation de la circulation sanguine locale) et douleur (due à la libération de molécules provoquant la douleur). Cette réaction normale de l’organisme fait suite à une agression qui peut être mécanique (la plus fréquente chez le coureur), chimique, infectieuse ou tumorale. Par des mécanismes d’auto entretien ou d’amplification, cette réaction peut entraîner un état pathologique. C‘est ce qui se rencontre chez le sportif qui n’observe pas le repos nécessaire ou qui intensifie son entraînement, alors qu’il devrait laisser récupérer son organisme lorsque ce dernier lui adresse les premiers signes d’alerte représentés par l’inflammation à son début.
L’inflammation est en fait une cascade de réactions chimiques et les AINS exercent leur effet principalement par l’intermédiaire d’une inhibition de l’activité d’une de ces étapes, le mécanisme de cette inhibition étant différent en fonction des AINS et étant également obtenu à des posologies différentes selon les AINS.

 

Effets indésirables
Par ailleurs, la prise de ces médicaments peut entraîner des effets indésirables le plus souvent mineurs, mais pouvant occasionnellement être graves voire très graves. Il s’agit essentiellement de :
- troubles digestifs : nausées, vomissements, diarrhée, constipation, douleurs gastriques, gastrite, ulcère gastro-intestinal, saignement digestif, leaky gut syndrome;
- d’allergie : respiratoire, dermatologique, voire de choc anaphylactique ;
- neurologiques : céphalées, vertiges, bourdonnement d’oreille, troubles visuels ;
- de troubles rénaux ;
- de troubles hématologiques ;
- de troubles hépatiques.
Tous ces effets indésirables sont plus fréquents pour des doses importantes, surtout si elles sont répétées, mais aussi pour des doses faibles et occasionnelles. Ils sont également, pour certains, favorisés par leur interaction avec d’autres médicaments traitant la coagulation ou l’hypertension artérielle.

Compte tenu de leur mode d’action et des risques non négligeables de leur utilisation, il découle logiquement qu’ils ne présentent aucun intérêt en préventif et que prendre un AINS avant une compétition dans le seul but d’amoindrir ses souffrances secondaires à l’effort peut être inutilement dangereux. En outre, de telles prises entrent dans une logique intellectuelle de dopage quand bien même ces produits ne sont pas interdits.

Néanmoins, lorsqu’une préparation soigneuse et assidue d’une compétition vient à être contrariée par une douleur les jours précédant la compétition, la prise de ces médicaments est logique en automédication à condition de respecter les doses indiquées sur les notices ou conseillées par le pharmacien.
Il en est de même les jours suivant une compétition en respectant un repos suffisant.
Si les douleurs en pré ou post compétition s’intensifient ou ne cèdent pas, une consultation médicale est indispensable. Elles ne doivent en aucun cas conduire le sportif à augmenter les doses ou à multiplier les prises de lui-même.
Soulignons qu’après une compétition ces molécules ne doivent pas être absorbées en vue d’améliorer la récupération, ce qu’elles ne font pas, mais seulement en cas de douleurs anormales. La récupération est affaire de repos, diététique et, si possible, de soins de kinésithérapie.

 

source : jogging international

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Résultats, photos et vidéo Les chemins d'Europe

14 Juin 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Résultats

 

Ce dimanche 13 juin avaient lieu les diverses courses des chemins de l'Europe.

Retrouvez ici une vidéo au km 1,5 lors du 11,2km.


 

 

 

Passage juste avant la frontière (13,5km) du 24 (?) km.


 

 

Le classement avec corrections des moyennes (11,2 au lieu de 10km)

 

1 Les chemins d'Europe 11,2km2 Les chemins d'Europe 11,2km3 Les chemins d'Europe 11,2km4 Les chemins d'Europe 11,2km 001

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La ronde des moulins 2010

12 Juin 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Albums photos

Voici quelques photos (les 200 premiers) au 7ème km

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Et encore des photos de "La Kainoise"

9 Juin 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Albums photos

Cette fois-ci ce sont des photos prises au départ et au 18ème km, au  bas de la descente.

Merci madame Vilain pour la qualité des clichés

 


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Photos de la Kainoise

6 Juin 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Albums photos

Voici les photos prises par Sophie Messiaen  à quelques centaines de mètres de l'arrivée. On peut y voir les visages marqués par la chaleur sur plus de vingt kilomètres.

 


 

 

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Anvaing 2010

30 Mai 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Souvenirs

Voici une petite vidéo prise par Sophie au premier km ce samedi à Anvaing.

 

Foulée Anvinoise 2010
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Les chemins d'Europe. Résultats, photos et vidéo (page d'accueil)

29 Mai 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #L'actu du BAC

chemins de l'europe

 

Le 13 juin "Les chemins d'Europe"(résultats, photos,vidéo en page d 'accueil)

Plusieurs formules un 10 km, un trail de 15 et un 25 km entre Tournai et Saint Amand les Eaux, une course atypique où l'arrivée n'est pas pour une fois sur le lieu de départ.

On prend le départ dans un pays et on rejoint l'arrivée dans un autre.

 

Pour les membres du BAC L'inscription est gratuite.

Plus de précisions auprès de Jean-Pierre

 

Toutes les infos cliquez sur :  Les chemins d'Europe


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Endorphines késako?

28 Mai 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Santé et technique

Endorphines : Courez vers le bonheur


Les endorphines

Une hormone du plaisir qui vient pendant qu’on court, nous met bien dans notre peau, inhibe nos douleurs et peut nous mener à l’extase… Vous ne rêvez pas, c’est à peu près le principe des endorphines. Alors, partants pour un petit « run » ?

Hans Kosterlits et John Hughes furent les premiers à découvrir l’endorphine… C’était en 1970, dans le cerveau du cochon. Ils démontrèrent alors que cette « substance » était produite naturellement par le corps, qu’elle se retrouvait au niveau système digestif, de la moelle épinière et du cerveau et qu’elle était à l’origine de sensations de plaisir. Mais qu’est ce exactement une endorphine ?


C’est un antalgique naturel de longue durée, proche de la morphine, produit par l’organisme pour contrer la douleur. Les endorphines se trouvent dans des glandes prés du cerveau (hypophyse et hypothalamus) et agissent sur des zones du cerveau qui captent les opiacés (morphine par exemple), en particulier des zones associées à la perception de la douleur.
Les endorphines sont secrétées sous différents types de contraintes telles que le stress intense, mais aussi et surtout l’exercice physique. L’effet anesthésiant et euphorisant intervenant pour limiter les sensations douloureuses associées à cette activité. Il est de plus admis dans la communauté scientifique que l’organisme humain produirait une quantité d’endorphine plus importante lors d’un entraînement vigoureux. Ce qu’on a déterminé pour les coureurs sous le nom de Runner ‘s High une sensation qui varie entre le simple plaisir et l'euphorie et qui survient après un effort physique important d’au moins une demie heure sans arrêt.
De nombreux sportifs connaissent ce phénomène, lequel, comme le massage peut engendrer jusque profondément dans le corps des changements dans les neurotransmetteurs et leurs récepteurs. A noter que durant le jogging, l’organisme ne se contente pas de sécréter les hormones du bonheur: il élimine en même temps les hormones du stress telles que l’adrénaline.

 



Que se passe t’il ?


La quantité d'endorphines augmente pendant l'exercice et atteint cinq fois les valeurs de repos, 30 à 45 minutes après l’arrêt de l'effort. Le taux d'endorphines est directement lié à l'intensité, à la durée de l'exercice, mais aussi à l'activité physique. Les sports d'endurance (donc la course à pied) sont les plus "endorphinogènes". On citera aussi le vélo, la natation, les balades en raquettes ou en ski de fond, les sports en salle, type cardio training (rameur, tapis de course). Mais des pratiques telles que l'aérobic, le step ; les activités à efforts fractionnés (intervalle-training) l'athlé, le football, le rugby, le basket ou le handball provoquent aussi une sécrétion d’endorphines. Mais il ne suffit pas de courir pour prétendre « goûter » aux endorphines. Il est en effet nécessaire de maintenir un effort durant au moins 30 minutes et au minimum en endurance (soit au moins 60 % de sa fréquence cardiaque maximale).
Il n’est pas rare d’entendre des coureurs de fond (marathonien, 100bornards, ultrafondeurs) évoquer des moments d’euphorie, de grâce, de flottement à un moment de leur effort. C’est l’effet euphorisant des endorphines. Mais cette substance a aussi un effet anxiolytique (tout comme la morphine) qui explique pourquoi il est fortement conseillé aux personnes stressées et ou déprimées de courir. Il est alors nécessaire de produire un effort d’une intensité légèrement supérieure à celle citée précédemment, les chercheurs parlent de 70% de la FCM durant au moins 20 minutes. L’effet peut durer entre 2 et 6 heures en fonction de la durée et de l’intensité de l’effort. Mais les endorphines ne seraient pas ici les seules en cause. , la sérotonine* serait elle aussi « coupable » d’un effet antidépresseur.
Evoquons enfin l’effet antalgique des endorphines. On parle alors dans le jargon de second souffle, de sensation de voler. En se fixant sur des récepteurs spécifiques, les endorphines réduisent la sensation de douleur, elles inhibent les douleurs d’origines musculaires ou tendineuses afin de pouvoir maintenir son effort malgré la fatigue.

 

Source : Jogging international

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Un Run&Bike au pays de la fraise (vidéo, photos, résultats.)

23 Mai 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Résultats

Une petite vidéo au premier km

 

 

Musique : Girls in Hawail
Les photos


Les résultats

Il faut ajouter 3 min au chrono
La distance était de 7,580 Km
Seul le nom du premier arrivant de chaque équipe est renseigné


résultats Lesdain r&b 2010

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BIENVENUE EN ENFER !!! (vidéo)

16 Mai 2010 , Rédigé par Jocelyn Publié dans #Souvenirs

L'enfer des collines 2010

 

Voici le passage au premier km ainsi que l'arrivée des premiers coureurs.

Merci à Sophie Messiaen pour sa patience.

 

 

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