La Gallo-Romaine

Ils étaient venus de divers horizons de la Gaulle pour participer à cette édition de l'an MMX, malgré un grand nombre de coureurs qui ont préféré fêter Bacchus à Tournay pour le carnaval (Carpe diem ! ) ...
Point de numerus clausus à l'ACRHO qui compta DXC (590) inscrits pour un parcours relativement plat à l'exception de quelques butes sur le parcours (qui ne faisait pas XII km stricto sensu ) et un petit vent qui pouvait gêner certains coureurs isolés dans des portions exposées furent les seules difficultés de la journée.
A l'arrivée, certains ont pu être surpris d'une très bonne moyenne au kilomètre sur l'ensemble de la course. Hélàs, il fallait rajouter de trois à cinq secondes au kilomètre. En effet, les druides de l'organisation n'avaient sans doute pas de GPS ! ... Dans la course, les bips des appareils des coureurs retentissaient de plus en plus tard après le passage des bornes kilométriques, pour obtenir un décalage final de presque 200 mètres.
Marc Descamps (dossard N°5) en plein round d'observation, se demandant sûrement si c'est là que les Romains s'empoignèrent...?!
Cela n'empêcha pas les concurrents d'apprécier cette épreuve qui reste ad vitam aeternam l'une des plus belles du challenge avec le passage dans l'archéo-site qui donne son originalité au parcours.
Statu quo au classement général, où Marc Descamp reste en pôle position après cette première partie de challenge. Thomas Loquet, quant à lui, aura pu dire Veni, vidi, vici (Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu)... Jasmine Lefebvre, son alter ego au féminin, a une fois de plus remporté les lauriers de la victoire, s'assurant ainsi la première place au challenge.
Post Scriptum : Cette semaine nous disposons de super clichés des coureurs pris par André Vilain qui se préservait pour le trail des poilus (à retrouver dans l'album).
Merci André et merci aussi pour la vidéo capturée par Sophie Messiaen.
L'efficacité de chaussures de course remise en cause...
Dans la série "tout entendu et son contraire", on vous a sûrement déjà parlé de l'importance de l'amorti des chaussures pour éviter les blessures, du danger que l'on court avec les chaussure de compétition qui ne protégent pas des chocs, de l'importance du maintien, blablabla blabla et blabla... Voici un article intéressant tiré du journal français Le Figaro qui nous explique tout l'inverse.

La grande majorité des joggers qui courent avec des chaussures modernes pose en premier le talon.
Les sportifs qui courent pieds nus ou avec des semelles fines ont moins de risque de subir des lésions, affirme une étude publiée dans la revue Nature.
Les coureurs de fond vont-ils jeter leurs chaussures-pantoufles ? D'après une étude publiée par la revue Nature, les chaussures molletonnées assurant protection et maintien du pied ont du souci à se faire : les sportifs qui courent pieds nus ou avec des semelles fines amortiraient bien mieux l'impact du sol que ceux équipés de chaussures de course dernier cri.
Une équipe de chercheurs issus d'universités américaines, kényanes et britanniques a étudié la foulée de sportifs courant au moins 20 km par semaine, avec et sans chaussures. Et le résultat est sans appel : la grande majorité des joggers qui courent avec des chaussures modernes pose en premier le talon, encaissant du même coup deux à trois fois leur poids à chaque foulée. Répétée 600 fois par kilomètre, cette action finit par provoquer des lésions chez 30% à 75% des pratiquants réguliers. Une autre étude parue dans la revue américaine PM&R constate également que le port de chaussures augmente les tensions exercées sur les hanches, genoux et chevilles.
«Les gens qui courent déchaussés ont une foulée très différente. En atterrissant sur le milieu et l'avant du pied, ils n'encaissent pratiquement pas de choc», explique Daniel Lieberman, du département de biologie de l'évolution humaine à l'université de Harvard. Au contraire, chez le coureur pieds nus, «les muscles du mollet contrôlent l'abaissement du talon, et il peut pleinement tirer parti d'un stockage d'énergie élastique dans le talon d'Achille et la voûte plantaire», précise William Jungers, du CHU de Stony Brook, à New York.
Cette étude est toutefois pondérée par Jean-Michel Samper, podologue des équipes de France de fond et demi-fond : «Certes, il est bon de s'entrainer pieds nus, mais poser l'avant du pied en premier crée d'autres difficultés, notamment au niveau du tendon d'Achille».
Ne trouvant pas de chaussures qui lui convenaient, l'Ethiopien Abebe Bikila avait remporté pieds nus le marathon des Jeux Olympiques de Rome, en 1960. Risque-t-on pour autant de voir à nouveau des coureurs sans chaussures dans les meetings d'athlétisme ? «Probablement pas», tempère Jean-Michel Samper, «au moins à cause des sponsors».
Source : Le Figaro, janvier 2010
Vidéo ILM à Kain
On peut y voir en tête déjà de gros groupes se former après seulement 5 min de course.
Merci à Sophie Messiaen pour la prise de vue, et la prise de son
(tendez l'oreille au milieu de la vidéo!)
Vidéo du départ Bury 2010
Voici une petite vidéo du départ du 18ème Jogging du printemps à Bury.
N'hésitez pas, cliquez sur "Ecrire un commentaire" (en bas sous la vidéo)
pour nous donner vos impressions et annecdotes sur la course.
la Magnétoise vue de l' intérieur
Certains ont pu s'étonner d'apercevoir Xavier Wauquiez encourager les coureurs sur le bord de la route samedi à Bury et non pas en course...
C'était sans savoir que le lendemain un trail de 64 Km l'attendait dans la région de Liège.
Récit de Xavier :
Jogging du Printemps de Bury
Marc Descamps "survole" l'épreuve en la remportant avec une moyenne de 3'25 au km et Jasmine Lefebvre l'emporte avec une moyenne de 4'04.
Malgré un vent soutenu qui a éprouvé les coureurs, il y avait comme un petit air de printemps en ce 18ème Jogging du même nom. Il semble que le record d'arrivées ait été battu, puisqu'il y a eu 635 arrivants (634 en 2008).
Retouvez dans les albums photos (page d'accueil en bas, à gauche) le classement de l'arrivée en photos signées Priscilla. Prochainement (dans la semaine) une vidéo du départ sera également mise en ligne ! A bientôt !
Vainqueurs malgré eux...
Et n'oubliez pas, c'est en faisant n'importe quoi... qu'on devient n'importe qui !
Vous retrouverez bientôt ici d'autres impostures de Rémi Gaillard
Qu'est ce qu'une tendinite ?
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Tout comme le muscle, le tendon est capable de déformation et d’un allongement de l’ordre de 5 à 10 % environ, sa rupture partielle ou totale peut intervenir lors de tensions importantes ; ces caractéristiques élastiques ont tendance à diminuer avec l’age.
2- Les pathologies des tendons :
Au cours de l’activité sportive, les tendons vont être soumis à un certain nombre de contraintes pouvant aboutir à des états pathologiques. Lors de la course à pied, les tendons des membres inférieurs vont subir des efforts mécaniques très diversifiés tels que des tractions répétées, des frictions ou encore des torsions ; ces contraintes mécaniques sources de blessures peuvent être classer en quatre niveaux :
- Le simple surmenage.
- Les micro-traumatismes répétés (course à pied).
- Les traumatismes répétés ( sauts par exemple).
- Les traumatismes importants (chutes, coups).
En cas de pathologie le médecin devra essayer de trouver une explication, une cause de celle-ci.
Il n’existe pas une tendinite mais des tendinites avec des manifestations cliniques et des traitements différents.
3- Les différentes tendinites
Les tendinites peuvent être localisées, le plus souvent, sur le corps du tendon (corporéale) qui est comme ont l’a vu la partie la moins vascularisée, à la jonction ostéotendineuse (appelée enthésopathie) ou plus rarement à la jonction myo-tendineuse.
- les tendinites corporéales.
- Les tendinites œdémateuses, qui correspondent à une simple inflammation du tendon souvent par frottement ou hyper sollicitation.
- Les tendinites fissuraires, il existe une véritable fissure le long du tendon plus ou moins profonde. Elles sont surtout observées en regard de zones de coudure du tendon.
- Les tendinites nodulaires, elles correspondent à une zone de cicatrisation secondaire à de micro-ruptures. Elles sont extrêmement fréquentes au tendon d’Achille du coureur à pied.
- Les ruptures tendineuses constituent le dernier stade de tendinites chroniques.
Certaines tendinites ne sont en fait qu’une réaction inflammatoire de la gaine du tendon, on les appelle des ténosynovites ; leur tableau clinique est en général très aigu et de diagnostic facile.
- Les tendinites d’insertion os/tendon.
On les appelle enthésopathies, on y retrouve souvent des modifications osseuses radiologiques telles que des calcifications ou de véritables saillies osseuses intra tendineuses.
- Les tendinites de la jonction muscle / tendon.
Elles sont plus rares, il existe une bonne vascularisation du tendon à ce niveau, elles correspondent le plus souvent à des séquelles d’accident musculaire.
4- Quelles sont les facteurs de survenue d’une tendinopathie ?
- L’excès ou l’erreur d’entraînement : on ne reviendra jamais assez sur le rôle
protecteur des étirements musculaires, en effet n’oublions pas que le tendon prolonge le muscle si ce dernier est tendu il transmettra plus de tension au tendon. L’échauffement ne doit pas être négligé, il prépare le tendon aux futures contraintes. Attention, le sportif comme son organisme se doit de respecter des périodes de repos et de récupération ; privilégions la qualité à la quantité.
- Les erreurs diététiques : toujours respecter une bonne hydratation et une
alimentation saine et équilibrée ; de nombreux aliments ont, ou ont été, déconseillés lors de tendinite ou bien encore exclus de l’alimentation pour en prévenir l’apparition, ce sujet pourrait faire l’objet d’un article à lui seul et il est toujours très discuté.
- Le terrain : on l’a souvent dit, il faudra essayer de varier les sols sur lesquels on
court avec par exemple la moitié de ses sorties sur surfaces souples et l’autre sur bitume. On évitera les sols glissants qui mettent les tendons à rude épreuve.
- La répétition du geste : particulièrement en course à pied, les tendons des membres
inférieurs vont être soumis à des mouvement répétitifs, il faudra donc veiller à ce que ce geste se fasse de façon harmonieuse sans trop de surmenage ; la visite d’aptitude doit servir à dépister des troubles statiques pouvant mettre certains tendons en surcharge de travail notamment au niveau des genoux ( en X ou en () ), des chevilles ou des pieds (examen podoscopique).
- Le choix de ses chaussures est très important, elles sont le seul instrument indispensable du coureur, elles doivent être choisies avec un professionnel et non par rapport à une couleur ou une marque.
- L’âge : les pathologies rencontrées sont différentes selon l’âge du sportif et le
traitement devra s’adapter aux modifications de structure du tendon avec l’age.
- Le sexe : et oui, même sur le risque d’apparition de tendinites nous sommes
différents ; certaines perturbation hormonales chez la femme expliquent une fréquence plus importante des tendinites.
- Certains facteurs métaboliques seraient à l’origine d’apparition de tendinites ;
l’acide urique par exemple à une action sur l’élimination de l’acide lactique, en excès il provoque raideurs et contractures responsables d’atteinte tendineuse. D’autres troubles tels que certains déséquilibres lipidiques ou glucidiques sembleraient aussi responsables de tendinites.
- Certains médicaments sont responsables de tendinites, on veillera à ne pas les
prescrire chez les sportifs.
- Le surpoids favorise l’apparition de pathologies.
5- Diagnostic des tendinites
Un bon examen clinique est souvent suffisant ; les douleurs seront retrouvées à la palpation, l’étirement et la contraction contrariée du tendon incriminé.
Les examens complémentaires : en cas de tendinite à l’insertion os-tendon, une radio sera toujours demandée à la recherche de calcification ou d’ossification du tendon.
L’échographie dans des mains expérimentées suffira la plupart du temps à confirmer un type de lésion ou guider un traitement adapté. On doit y retrouver un nodule, une fissure une teno-synovite ou encore un épaississement en cas d’œdème tendineux.
L’IRM examen roi du tendon ne sera utile qu’en cas d’arrière-pensée d’un traitement chirurgical.
6- Qu’elles sont les tendinites les plus fréquentes chez le coureur à pied et leurs principaux traitements ?
Tous les tendons des membres inférieurs sont exposés avec par ordre d’articulation touchée : le genou, la cheville puis la hanche.
- Le genou :
La tendinite de la bandelette ilio-tibiale, responsable de douleurs à la course en regard du compartiment externe du genou. C’est une véritable tendinite par frottement du tendon sur le condyle externe (partie inférieure du fémur au genou) lors des flexions répétées de la foulée, c’est pour cette raison qu’on la nomme « syndrome de l’essuie glace ».
Leur traitement associera des semelles plantaires si des troubles sont retrouvés, des étirements afin de limiter le frottement puis un traitement médical classique associant repos, anti-inflammatoires en comprimé, pommade ou en injection locale (infiltration ou mésothérapie).
La tendinite du poplité représente une autre cause de douleur du compartiment externe du genou ; le poplité est un muscle qui sert à la rotation externe du tibia, il se situe à l’arrière du genou. Les douleurs seront surtout présentes lors des courses en terrain accidenté et en descente.
Le traitement associera ici souvent des semelles orthopédique, des anti-inflammatoire en comprimé et rééducation.
- La cheville.
On y retrouve la localisation la plus fréquente, à savoir, les tendinites du tendon d’Achille.
Ici plus encore que dans les autres localisations, il faudra avoir un diagnostic précis afin d’adapter au mieux le traitement, car dans certaines formes, le repos total n’est plus une obligation pour la guérison.
Au niveau du pied on retrouvera des tendinites par conflit avec la chaussure réalisant souvent des teno-synovites par languette inadaptée ou laçage trop serré pour les tendinites du dos du pied par exemple ; des tendinites sur troubles statiques, pied plat valgus pour les tendinites du jambier postérieur ou arrière pied varus (en dehors) pour les tendinites des péroniers latéraux.
Au niveau du pied on retrouve souvent chez le joggeur une enthésopathie de l’aponévrose plantaire sur l’insertion calcanéenne. Les douleurs sont sous le talon avec un dérouillage matinal souvent caractéristique. Le traitement comporte souvent la prescription de semelles orthopédiques.
- La hanche.
La tendinite des adducteurs, qui par tractions répétées sur leur insertion pubienne fait partie des pubalgies. Le traitement sera ici la rééducation et les traitements locaux par infiltration mésothérapie ou cryothérapie gazeuse.
La tendinite du moyen fessier : elle est plus fréquente chez la femme, lors d’une boiterie au décours d’une autre pathologie ou d’une inégalité de longueur des membres inférieurs. La douleur siège sur la partie externe de la hanche.
Leur traitement par rééducation (étirement, massage) et infiltration local est très efficace mais il faudra souvent traiter leur cause.
Les tendinites d’insertion haute des ischio-jambiers (muscles de derrière la cuisse qui s’insèrent sur l’ischion qui correspond à l’os sur lequel on s’assoit), les douleurs sont ressenties dans la fesse irradiant vers la partie postérieure de cuisse, elles peuvent être prises pour une sciatique.
Le traitement comprend des étirements 1 à 3 infiltrations mais les ondes de chocs trouvent ici une excellente place.
Bien entendu la liste n’est pas exhaustive, mais correspond à 90 % des tendinites que l’on rencontre chez le coureur à pied.
7- Les traitements en général
Le meilleur traitement est d’abord la prévention. Comme on l’a vu dans le chapitre des facteurs de survenue, il faudra insister sur l’échauffement, les étirements, l’état d’hydratation, son alimentation, son matériel (de bonnes semelles réalisées par un podothérapeute compétent) et sa surface de course. Un bon bilan médical annuel recherchera des troubles métaboliques et morphostatiques.
Chaque tendinite devra être étiquetée précisément afin d’en avoir le traitement le mieux adapté, le traitement d’une tendinite nodulaire ne sera pas le même que celui d’une tendinite fissuraire par exemple.
Parmi les traitements dont on dispose on peut citer, le repos (qui n’est pas toujours obligatoire), L'homéopathie, les anti-inflammatoires?, la mésothérapie, les infiltrations à base de plantes, la rééducation, la cryothérapie, les ondes de choc? ou bien encore la chirurgie.
- La mésothérapie : La mésothérapie est un mode d’administration différent des médicaments, avec des multi-injections locales superficielles, c’est à dire proches de la souffrance.
Les médicaments utilisés sont les même que ceux que l’on pourrait employer en comprimé ou en piqûre. Tous les médicaments injectables peuvent servir sauf la cortisone. C’est une médecine classique.
Les contres indications et les effets secondaires sont rares. On peut par exemple utiliser les anti-inflammatoire chez un sujet fragile de l’estomac.
On peut l’associer à toutes autres thérapeutiques.
Elle permet d’utiliser moins de médicaments par la bouche.
- La cryothérapie gazeuse : elle permet l’abaissement brutal de la température cutanée ; en réalisant ce « choc thermique » on va alors avoir pour effet de nombreuses réactions réflexes au niveau des tissus (levée des spasmes musculaires, diminution rapide de l’inflammation, des œdèmes, des hématomes et des douleurs).On utilise du gaz carbonique qui est de qualité médicale, donc pur et stérile ; il est parfaitement sec ce qui le rend supportable à sa température de – 78°C et il n’entraînera aucune complication sur d’éventuelles lésions cutanées.
La durée du traitement va de 30 secondes à 1 minute 30 selon l’indication et la profondeur souhaitée. Le froid atteint 5 mm en 30 secondes et 12 mm en 1 minute 30.
- Les ondes de chocs : ici on utilise une énergie pneumatique qui va produire de véritables ondes de chocs transmises sur la région en souffrance ; ces percussions vont créées une destruction des cellules à l’origine de la douleur, une néo-vascularisation responsable de la cicatrisation et la transformation d’une zone d’inflammation chronique en une zone d’inflammation aiguë plus apte à cicatriser.

Article tiré de Jogging international (11/2009).
Notre bon Président se fait interroger par Notélé
sur la reprise du chalenge ACRHO 2010
Excusez la qualité d'image et de son très très artisanale.
Des flocons à saisir...
Deux kilomètres pour sortir des sentiers battus et je me retrouve dans cette nature immaculée. Les Cranberries dans les oreilles, je me sens déjà sur une autre planète...
Là, on croise un héron endormi au bord du sentier, le bec enfoncé dans le plumage, pas le temps de fuir, nous l'avons déjà dépassé.
Encore deux kilomètres et j'aborde la forêt de Flines où je sens Whisky nerveux... Quand soudain, le magnifique spectacle de trois chevreuils qui bondissent à quelques mètres, nous coupant la route et continuant leur fuite, slalomant entre souches et branchages. Tout surpris, je reprends ma route en me disant que ces petits instants sont des cadeaux précieux que nous offre Dame nature et qu'il faut savoir saisir quand ils se présentent.
Si c'est pas ça le bonheur, alors on l'effleure...
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