Soigner les ampoules
Les soins:
Si les précautions d’usage n’ont pas servi, vous devez vivre avec votre ampoule. Encore une fois, il est préférable de soigner l’ampoule avant qu’elle ne devienne trop grosse. Les médecins s’entendent pour dire qu’il faut laisser l’ampoule intacte et attendre qu’elle se résorbe d’elle-même. L’ampoule est le moyen de défense qu’a trouvé notre corps pour protèger le derme contre la friction. Il faut éviter de crever inutilement l’ampoule, le liquide présent dans la cloque favorise la cicatrisation. On doit plutôt chercher à la protéger.
Il existe des pansements spécialisés expressément pour les ampoules. Ils sont faits d’un gel stérile qui apaise la sensation de brûlure, protège l’ampoule et diminue la friction. Parmi ceux-çi, on retrouve les pansements Compeed et SecondSkin, disponibles dans toute bonne pharmacie. On laisse ces pansements sur l’ampoule jusqu’à ce qu’ils se détachent d’eux-même, soit 2 ou 3 jours. Il est donc important de les appliquer sur une peau propre et sèche. On peut aussi les appliquer préventivement, avant que l’ampoule ne se forme. Ca permet de continuer notre ballade sans plus de douleur.
Si l’ampoule est bien gonflée, on peut mettre un pansement troué (en forme de beigne) qui mettra la pression autour de l’ampoule tout en protégeant celle-çi de la friction.
Uniquement si l’ampoule devient trop grosse pour gêner vos mouvements, vous pouvez la crever. Il est préférable de le faire avec une aiguille stérilisée (ce qu’on ne trouve pas partout en patin à moins de trainer une trousse de premiers soins complète). Percez l’ampoule et appuyez doucement sur la cloque pour faire sortir le liquide.
Une fois l’ampoule crevée, que vous l’ayez crevée ou qu’elle se soit crevée seule par manque de soins, vous devez la traiter comme une blessure superficielle. Vous ne devez jamais enlever l’épiderme qui recouvre l’ampoule. Cette peau constitue encore le meilleur pansement durant le processus de cicatrisation. Cependant, comme l’épiderme a été brisé, la barrière protectrice du derme est rompue et on doit prendre certaines précautions pour éviter les risques d’infection. Vous pouvez nettoyer l’ampoule avec de l’eau propre, sècher la peau et appliquer un pansement adhésif hermétique stérile (Compeed ou SecondSkin). Conservez le pansement jusqu’à ce qu’il se détache de lui-même. Vous pouvez aussi désinfecter l’ampoule avec une solution d’iode et appliquer un pansement sec (BandAid). Changer ce genre de pansement quotidiennement. Lorsque vous le faites, vérifiez la présence d’infection. Si tel est le cas, vous devez bien nettoyer la plaie. Vous pouvez appliquer une crème antibiotique (Polysporin). Si l’infection persiste, consultez un médecin.
Ne jamais utiliser le truc de grand-mère qui consistait à enfiler une aiguille, à l’introduire dans l’ampoule, d’un bord à l’autre et à laisser dépasser le fil pour faire sortir le liquide. C’est la meilleure façon de créer une infection!
En conclusion:
Comme toujours, la prévention est sans égal! Evitez l’apparition des ampoules le plus possible ou soignez-les le plus tôt possible. Trainez toujours avec vous quelques pansements. S’ils ne vous servent pas personnellement, jouez au secouriste et vous allez vous faire des amis reconnaissants. Ainsi vous pourrez faire de belles et longues ballades sans douleur!
Cette semaine, nous souhaitons un joyeux anniversaire à...
Fabrice Monniez (jeudi 5)
Résultats du jogging du Cosinus
A noter que des petites erreurs ce sont glissées dans le classement,
ainsi Eddy Leclerc et Michel Delmeule se classent 7 et 8 éme.
Course à pied : une visite chez le doc s'impose
Tous les ans, vous devez aller voir votre médecin, pour une visite de contrôle.
Pour le bien de tous : n’acceptez pas de visite médicale légère même si cela peut vous paraître confortable. Voici ce qui doit se passer.
Dans un premier temps vous évoquerez votre pratique : nombre de séances par semaine, durée et kilométrage par semaine, type de séances (par exemple si vous faites du fractionné), objectif, etc.
Le médecin devra ensuite effectuer :
- L’examen de base vérifiera donc l’intégrité des articulations des membres inférieurs (hanches, genoux, chevilles, pieds), la bonne tonicité musculaire et la non-souffrance des différents tendons principaux.
- L’examen pulmonaire vérifiera la bonne ventilation de l’ensemble des poumons, recherchera une gêne à la circulation de l’air dans les bronches par la mesure d’un débit de pointe (Peak Flow).
- L’examen cardiovasculaire vérifiera le battement de toutes les artères périphériques accessibles et, bien évidemment, s’attardera sur l’auscultation cardiaque afin de vérifier s’il n’existe aucun trouble du rythme pathologique et s’il n’existe aucun souffle organique, témoin d’une maladie valvulaire cardiaque.
Un électrocardiogramme de repos est souhaitable même chez le sujet jeune et devient obligatoire après 30/35 ans, surtout si le sujet est débutant.
Enfin une épreuve dynamique de Ruffier Dickson (30 flexions à effectuer en 45 secondes.) associée à une mesure de la tension artérielle permet d’évaluer les capacités d’adaptation et de récupération du cœur à l’effort.
Au moindre doute une échocardiographie doit être demandée ainsi qu’une épreuve d’effort, afin d’éliminer tout risque d’accident coronarien ou rythmique.
L’autorisation médicale obtenue, vous devrez apprendre à écouter votre corps et ses différentes alertes en obéissant à quelques règles simples :
1. Ne pas effectuer une séance difficile (type fractionné) si l’on ne se pas sent en forme. Opter alors pour une séance en endurance ou de récupération ou carrément reporter la séance ;
2. Ne jamais terminer son entraînement épuisé. On doit pouvoir finir sa séance en se disant qu’une série supplémentaire (par exemple lors d’une séance de fractionné) pourrait être effectuée.
3. Si vous suivez un plan d’entraînement : Respecter les fréquences cardiaques et les temps de récupération sans les écourter indiquées. Un cardiofréquencemètre et un chronomètre sont donc indispensables.
Source : jogging international
Jogging Cosinus à Taintignies
Un petit rappel pour les distraits, un jogging est organisé par notre ami du BAC, Michel Mariage.
Ca se passe à Taintignies ce vendredi 30 juillet, départ à 19h15 à la maison des jeunes du Cosinus rue écuelle, pour une distance de 11,560 km sur un parcours légèrement vallonné.
Suiveront classements, résultats et récompenses.
Pour plus d infos contactez Michel Mariage au 0497 37 98 18
Résultats et classements du 1er duathlon d'Ath
Voici les résultats du duathlon qui avait lieu au CEVA à Ath ce dimanche




Cette semaine, nous souhaitons un joyeux anniversaire à...
Didier Dupret (Vendredi 23)
Bravo le BAC !!!
Nous voici à la mi-saison du challenge ACRHO et on peut remarquer si on s'attarde sur le classement général que notre club est bien représenté... Alors bien-sûr certains diront : "on est nulle part", "le challenge commence en septembre" etc et ils auront raison, mais ne boudons pas notre plaisir de voir que dans le top 20 nous sommes déjà six (trois dans le top cinq).
Cela prouve au moins une certaine assiduité!
Source : acrho.be
Message de notre Président
Bléharies le 11 juillet 2010
Ce samedi à la course du floc, il faisait très chaud, la qualité de l’air était très mauvaise ; comme beaucoup d’entre vous, à l’arrivée, j’ai été témoin de ce que l’on appelle une catastrophe. Nous sommes des centaines à être friand de course à pied, aller chercher parfois un défi personnel, quelques points pour battre un camarade, à tout niveau, à chacun son objectif. On prend son pied sans jamais penser que nous ne sommes pas à l’abri de ce genre d’accident. Cela peut arriver à vos pieds, un copain, un frère, ou peut-être vous, alors la fête est finie. Que faut-il faire ? En France on impose le certificat médical, quelle hypocrisie quand on sait qu’une grande partie des médecins signe vos documents sans examen ; « apte à courir », ce n’est pas un manque de professionnalisme, cela nous arrange bien et notre médecin nous fait confiance. Ce n’est pas nouveau, il y a toujours eu des malaises par temps chaud, mais mettons tous les atouts de notre côté, responsabilisons-nous, une fois par an, une visite chez un spécialiste, contrôlons et limitons nos efforts lors de canicule. Si même avec toutes ces précautions, le risque zéro n’existe pas, faisons le quand même pour nous, nos amis, et notre famille pour que la fête continue…
Ce samedi il faisait très chaud, un homme est tombé à l’arrivée, je n’ose pas imaginer, si ce même malaise était survenu en pleine course, y aurait-il eu des gens compétents pour le réanimer ?
J’admire et je respecte les docteurs et secouristes qui étaient sur place et qui ont tout fait en attendant les secours. Je salue les urgentistes pour leur acharnement, pour avoir sauver un des nôtres et je suis fier de courir à l’acrho!
Je donne mon avis qui devrait peut-être concerner les organisateurs de courses d’été ; en juin, certaines courses commencent à 16 h à cause de la chaleur, pourquoi ne pourrions-nous pas y penser pour juillet et août, voir même à 18h. L’acrho doit évoluer, plus de coureurs, plus de risques, pourquoi ne pas avoir un service de premier secours, une ambulance qui assure les premiers soins. Cela à un coût mais pour notre sécurité à tous, je suis prêt à payer mon inscription plus chère. Encore quelques débats en perspective. Je précise que je ne formule ici aucune critique envers les organisateurs de l’acrho, ils font tous du très bon boulot, le succès en est bien la preuve et j’en profite d’ailleurs pour vous dire encore merci.
Au nom du « BAC », je souhaite un prompt rétablissement à M. Biltresse Michel.
Frédéric Jean-Pierre président club « le bac »
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